Présentation

Profil

  • Biagui Kwadimanel BANDIAKY
  • JEAN BANDIAKY
  • Homme
  • 12/12/1976
  • étudiant lecture sport célibataire littérature
  • Je suis Sénégalais résident à Dakar. J'invite tous les bloggeurs de la planète à venir partager avec moi les merveils du Net.

Créer un Blog

Syndication

  • Flux RSS des articles

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Recommander

Recherche

Vendredi 15 janvier 2010 5 15 /01 /Jan /2010 18:23

Code-barres

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

code 128 et code 39

Un code-barres, ou code à barres, est la représentation d'une donnée numérique ou alphanumérique sous forme d'un symbole constitué de barres et d'espaces dont l'épaisseur varie en fonction de la symbologie utilisée et des données ainsi codées. Il existe des milliers de différents codes-barres; ceux-ci sont destinés à une lecture automatisée par un capteur électronique, le lecteur de code-barres. Pour l'impression des code-barres, les technologies les plus utilisées sont l'impression et le transfert thermique.

Le brevet initial date du 7 octobre 1952 (concernant un code à lignes verticales, mais aussi en forme de cible, ainsi que le système d'acquisition des données[1],[2]), mais l'utilisation courante n'interviendra qu'à partir de 1973, suite à l'invention, le 7 octobre 1970 par George Laurer du code UPC (CUP en français).

Lorsque ces barres sont remplacées par de petits carrés ou points, on parle de code en deux dimensions.

Sommaire

[masquer]

Histoire [modifier]

La première utilisation de codes-barres a été l'étiquetage des wagons de train, mais ils n'ont pas été un succès commercial, jusqu'à ce qu'ils soient utilisés pour automatiser les activités des supermarchés au point de vente Commander Systems, une tâche dans laquelle ils sont devenus presque universels.

Leur usage s'est étendu à bien d'autres rôles, des tâches qui sont généralement qualifiées d'identification automatique et de saisie des données (Auto ID Data Capture : AIDC). D'autres tentent de faire des percées sur le marché AIDC, mais la simplicité, l'universalité et le faible coût des codes-barres a limité leur pénétration. La mise en œuvre d'un code-barre est d'environ 0,005 USD, a contrario d'un passif IRF (Identification par RadioFréquence), qui coûte encore environ 0,07 USD à 0,30 USD par balise.

Symbologies [modifier]

Quelques types de codes-barres unidimensionnels (1D) :

Quelques types de codes-barres bidimensionnels (2D) :

Le mythe du code 666 [modifier]

Dès son introduction dans les années 1970, le code-barres fut soupçonné par les amateurs américains de théorie du complot de dissimuler en son sein le nombre satanique 666[3],[4],[5]. De fait, il est prédit dans l'Apocalypse qu'à la fin des temps "nul ne pourra rien acheter ni vendre s'il n'est pas marqué au nom de la Bête ou au chiffre de son nom" (Ap 13, 17).

L'inventeur du code-barres décrit lui-même cette ressemblance comme une simple coïncidence[6].

Notes et références [modifier]

  1. Brevet US 2612994 [archive] Classifying apparatus and method, par Norman J. Woodland et Bernard Silver, demandé le 20 octobre 1949, délivré le 7 octobre 1952
  2. (en) http://www.freepatentsonline.com/2612994.pdf [archive] [pdf]
  3. (en) Terry Cook, The Mark of the New World Order, 1996
  4. (en) Bob Fraley, The Last Days in America, 1984, p. 225, 228
  5. (fr) Explication de la théorie 666 [archive]
  6. (en) George Laurer, « Questions pertaining to the code and symbol technology [archive] ». Consulté le 7 octobre 2009

Annexes [modifier]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie [modifier]

  • Sophie Clerc, L'information et sa maîtrise : le cas du code-barres, Université de Paris 1, 1991, 104 p. (Mémoire de DEA d'Économie de l'industrie et des services)
  • Alain Macaigne, La Clé du code-barres, A. Macaigne, Paris, 1989, 117 p.
  • Lucien Petit, Systèmes informatiques d'identification automatique par codes-barres, CNAM, Versailles, 1995, 169 p. (Mémoire de diplôme d'ingénieur en Informatique)
  • Claudine Segala, Labinal : implantation du code-barres, CNAM, Toulouse, 1994 (Mémoire de diplôme d'ingénieur en Informatique)
  • Gaëlle Ulmer, Les problèmes juridiques posés par l'utilisation du code-barres en droit français, Université de Limoges, 1999, 65 p. (Mémoire de DEA de Droit privé général et européen)

Liens externes [modifier]

Par Biagui Kwadimanel BANDIAKY
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés